

Buy Daddy Long Legs by Jean Webster online on desertcart.ae at best prices. ✓ Fast and free shipping ✓ free returns ✓ cash on delivery available on eligible purchase. Review: I love this book! - Love this book! I like the size if this book, I can put it in my bag. Review: Me recordó mucho a Ana la de Tejas Verdes. Es un libro para disfrutar tanto los jóvenes como los no tan jóvenes si lo que se busca es una novela divertida, amena y entrañable. La edición en inglés de Penguin es muy manejable, las hojas son de papel reciclado y el nivel de inglés no me pareció muy complejo.



| ASIN | 8175994169 |
| Best Sellers Rank | #7,061 in Books ( See Top 100 in Books ) #308 in Contemporary Literature & Fiction #556 in Literary Fiction #924 in Genre Fiction |
| Customer reviews | 4.5 4.5 out of 5 stars (538) |
| Dimensions | 19.61 x 1.02 x 12.6 cm |
| Edition | Latest |
| Grade level | Preschool - 1 |
| ISBN-10 | 8175994169 |
| ISBN-13 | 978-8175994164 |
| Item weight | 157 g |
| Language | English |
| Print length | 160 pages |
| Publication date | 1 November 2016 |
| Publisher | Fingerprint! Publishing |
| Reading age | 9 - 12 years |
L**O
I love this book!
Love this book! I like the size if this book, I can put it in my bag.
S**P
Me recordó mucho a Ana la de Tejas Verdes. Es un libro para disfrutar tanto los jóvenes como los no tan jóvenes si lo que se busca es una novela divertida, amena y entrañable. La edición en inglés de Penguin es muy manejable, las hojas son de papel reciclado y el nivel de inglés no me pareció muy complejo.
F**I
Perfect
S**Y
Highly recommended for those who enjoy reading a book about someone discovering a love of learning, and finding a little love along the way. Very well written. Highly recommended.
P**S
I do remember reading this when I was a young adult, but decided to read it again and I was not disappointed. It is a great story. I am not one for reading a lot of classics, but I would recommend this one. It is about a young girl who has been in an orphanage most of her life. She is then given the chance to go to college but is not allowed to know who is sponsoring her. The book is all the letters that she writes to her sponsor who she calls Daddy Long Legs. I loved the writing style and the language used in the book. There were so many wonderful quotes, that I had to write a lot of them down to remember them. Well worth the read.
G**G
- Vous arrive-t-il de vous dire "Mais comment ai-je pu passer à côté de cette lecture jusqu'à aujourd'hui ?!" Oui, certainement, et vous connaissez ainsi ce mélange d'indignation et d'émerveillement qui vous saisit alors ! Je remercie b.books pour m'avoir fait découvrir ce roman magnifique, pour la très modeste somme de 0,00 € en e-book. (La couverture de celui-ci est moche, j'ai donc fait mon commentaire sur la version reliée, que je ne vais pas tarder à me racheter, pour avoir le livre "en vrai" et profiter des illustrations, absentes de l'e-book, pourtant parfaitement mis en page en ce qui concerne le texte). Le plus frappant dans ce livre est sa modernité. Il est vraiment difficile de s'imaginer un auteur capable d'écrire ainsi en 1912, même si l'histoire se déroule dans une Amérique en pleine expansion. Outre l'indéniable avantage d'offrir une lecture souple pour un lecteur contemporain, les idées, introduites sans avoir l'air d'y toucher, sont incroyablement modernes. La jeune fille qui prend la parole pour l'ensemble du récit, à l'exception d'un tout petit prologue, sous son ton dynamique, enthousiaste, tour à tour réfléchi, irrévérencieux et philosophe, est une féministe... tout comme son bienfaiteur secret, qui juge l'éducation universitaire des jeunes filles indispensable. Le fil directeur de l'histoire est simple : l'héroïne, qui a grandi dans un orphelinat, et qui n'en connait rien d'autre, se voit offrir une inscription à l'université féminine, assortie d'une rente. Son bienfaiteur est un homme, grand et mince, qu'elle n'a aperçu que de dos, et qui fait partie des "donateurs" de l'orphelinat. Cet homme, qui a été frappé par l'un de ses écrits malicieux, et qui voit en elle un futur écrivain, tient à rester anonyme et ne lui demande en échange qu'une lettre mensuelle, où elle lui racontera son quotidien en plus de ses avancées dans ses études (absolument pas limitées aux arts féminins : si l'école n'est pas mixte, les matières enseignées sont variées, en passant par la chimie, l'économie, des sports variés, etc.). L'ensemble du récit est ainsi constitué par les lettres de Judy. Contrairement à certains romans épistolaires, ce livre est extrêmement facile à lire : le style de la jeune fille est simple, direct, drôle et passe par tous les extrêmes. On découvre une personne infiniment touchante, pleine de joie de vivre (elle est au septième à chaque nouvelle découverte), avide d'apprendre et aussi très seule, malgré son insertion rapide et complète dans son nouveau cadre de vie, où elle se fait de nombreuses amies : l'absence de famille lui pèse cruellement. Judy développe une affection sincère pour son bienfaiteur, qu'elle imagine paternel et à qui elle prête parfois la valeur d'une famille toute entière. Ses lettres n'ont rien de guindées, et sont bien plus fréquentes que mensuelles. Elle ne cache pas ses sentiments, se montrant d'une spontanéité délicieuse, ne perdant pas une occasion pour inciter son bienfaiteur anonyme à la rencontrer, ou au moins à lui répondre par un petit mot (les rares observations de celui-ci sont faites par l'intermédiaire de son secrétaire). Il lui arrive même d'être très désagréable - quitte à s'en excuser platement dans sa prochaine lettre, d'une manière toujours aussi chaleureuse, fougueuse et drôle. Les années passent. Judy montre de réelles aptitudes pour les études, elle se forge des opinions très personnelles sur de nombreux sujets (littérature, société, religion, politique, économie) et développe des amitiés durables (malgré la réticence de son bienfaiteur, qu'on devine possessif et jaloux de son rôle de Pygmalion à distance). Une romance juste, crédible et romantique prend forme, alors que Judy découvre qu'elle est jolie - et se découvre elle-même. Ce qui est prodigieux dans ce livre, en plus de ses qualités narratives, est la façon dont le lecteur arrive peu à peu à se forger une idée très précise de la personnalité de "Daddy-long-legs" (le mystérieux bienfaiteur, dont l'ombre aperçue à l'orphelinat s'était étirée jusqu'à prendre l'allure d'un faucheux - l'insecte - au yeux de la jeune fille imaginative), alors que Judy ne le rencontre pas une seule fois en quatre ans, et qu'il ne répond jamais à ses lettres. Cette fraîcheur, cette justesse de ton, cette drôlerie et cette spontanéité du livre offre un bon exemple de la raison pour laquelle j'estime la narration à la première personne du singulier sur-employée de nos jours : les auteurs brillants donnent naissance à un récit authentique, les autres n'arrivent qu'à produire une histoire sonnant faux, à l'émotion factice. Cette lecture m'en a évoqué plein d'autres : Jane Eyre , bien sûr (que la jeune fille découvre elle-même), l'inoubliable roman La petite princesse , l'histoire d'une orpheline qui passe de la richesse à la misère, tous les romans de Victoria Clayton, pour cette passion du savoir, de l'art, de la littérature et la justesse du ton, et dans un cadre différent mais une intimité très proche, le splendide Among Others . Il est rare de lire des romans ainsi à deux vitesses : à la fois d'une simplicité remarquable, très facile à lire et à dévorer, mais aussi d'une profondeur et d'une richesse propices, pour qui le souhaite, à la réflexion. En particulier, il est difficile de ne pas ployer parfois sous le joug de l'humilité, alors qu'on découvre à quel point la jeune fille, durant ses 18 premières années, a souffert de misère - non pas physique, l'orphelinat n'est pas celui de Jane Eyre - mais intellectuelle. L'attitude de Judy, avide de découvrir toute nouveauté, si mince et insignifiante soit-elle, et de s'y plonger avec passion, et sa colère occasionnelle à l'idée de tant d'injustices (c'est une jeune fille optimiste et positive, mais pas une Mary Sue !) nous pointe avec sévérité notre faiblesse à ignorer nos acquis et à soupirer après nos - prétendus - manques...
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